Notre programme en 10 mesures

À Lorient, l’accès aux soins se dégrade : manque de médecins généralistes et spécialistes, délais d’attente, renoncements aux soins. La santé ne peut pas être soumise aux logiques de marché.

La création d’un centre municipal de santé permet une intervention publique directe, avec des soignant·e·s salarié·e·s, pour garantir un accès aux soins pour toutes et tous. En développant la prévention, il contribue aussi à réduire la pression sur l’hôpital public et à améliorer durablement la santé de la population.

L’accès à une alimentation de qualité ne doit pas dépendre des revenus. À Lorient, la cantine scolaire est un levier de justice sociale et de santé publique.

La mise en place de cantines gratuites et bio garantit à chaque enfant un repas sain et équilibré, soutient une agriculture locale respectueuse de l’environnement et affirme le principe d’une école réellement gratuite, complète et accessible à toutes et tous.

Se déplacer est un besoin essentiel. Le coût des transports pèse lourdement sur les ménages et limite l’accès à l’emploi, aux services publics et à la vie sociale.

La gratuité des transports publics est une mesure de justice sociale et écologique : elle améliore le pouvoir de vivre, réduit l’usage de la voiture individuelle, diminue la pollution et participe à une ville plus respirable et plus accessible pour toutes et tous.

La crise du logement frappe d’abord les plus modestes. Logements dégradés, loyers trop élevés, difficultés d’accès au parc social fragilisent durablement des milliers de personnes.

La rénovation et la construction de logements sociaux sont des mesures de justice sociale et écologique : elles garantissent des logements dignes et abordables, améliorent le confort et la performance énergétique, et répondent aux besoins réels des habitant·e·s sans laisser quiconque de côté.

L’eau est un bien commun essentiel. Sa gestion ne peut pas être guidée par la recherche du profit au détriment de l’intérêt général.

La mise en place d’une régie publique de l’eau, avec les premiers mètres cubes gratuits, est une mesure de justice sociale et écologique : elle garantit l’accès à l’eau pour toutes et tous, assure une maîtrise publique des tarifs et permet une gestion transparente et durable de la ressource.

Le logement social doit rester réellement accessible. L’augmentation des loyers fragilise les ménages et accentue les difficultés du quotidien.

Le gel des loyers des logements sociaux est une mesure de justice sociale : il protège le pouvoir de vivre des habitant·e·s, sécurise les parcours résidentiels et constitue aussi un levier pour lutter contre la spéculation immobilière et freiner la hausse des loyers dans le parc privé.

Le mal-logement est une réalité quotidienne pour de nombreux foyers : logements indignes, insalubrité, précarité énergétique, situations laissées sans réponse.

La création d’une brigade du mal-logement est une mesure de justice sociale : elle permet une intervention rapide de la collectivité, le contrôle effectif des logements, l’accompagnement des résident·e·s dans leurs démarches, la protection des habitant·e·s et la lutte contre les pratiques abusives des marchands de sommeil.

Trop souvent, les habitant·e·s sont écarté·e·s des décisions qui les concernent directement. La démocratie ne peut pas se limiter au moment du vote.

La mise en place d’un Référendum d’Initiative Municipale est une mesure de justice démocratique : elle permet aux citoyen·ne·s de proposer, débattre et décider collectivement des orientations municipales, et de renforcer le contrôle citoyen sur l’action publique.

Les discriminations continuent de toucher de nombreuses personnes dans l’accès au logement, à l’emploi, aux services publics ou à l’espace public.

La création d’un office municipal de lutte contre les discriminations est une mesure de justice sociale : elle permet d’identifier, prévenir et combattre les discriminations, d’accompagner les personnes concernées dans leurs démarches et de garantir l’égalité réelle des droits sur le territoire.

La sécurité ne se résume pas à l’armement. Elle repose avant tout sur la prévention, la présence humaine et la confiance entre la population et les services publics.

Le désarmement de la police municipale et son redéploiement sur des missions de sûreté est une mesure de justice sociale et démocratique : elle protège les agent·e·s de la police municipale, recentre leurs missions sur la prévention, la médiation et la tranquillité publique, et rappelle que les interventions nécessitant une arme relèvent de la police nationale.

À la une

Communiqué : Charte de la laïcité à Lorient : un outil inutile, potentiellement dangereux

À l’occasion des 120 ans de la loi de 1905, le conseil municipal de Lorient a voté à l’unanimité, donc avec le soutien de la gauche municipale, l’élaboration d’une charte locale de la laïcité. Lorient Autrement ! Écologique et Populaire s’oppose à cette démarche. La laïcité est un principe constitutionnel, clair, robuste et éprouvé. La loi de 1905 garantit déjà pleinement la liberté de conscience, l’égalité de traitement et la neutralité de l’État. Elle n’a pas besoin d’être réécrite, adaptée

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